Quand
GM importe le principe du concept car
Chevrolet Volt en Europe, c’est
avec quelques adaptations. C’est
Opel, base historique du groupe en Europe
qui se charge de la réalisation,
et la source d’énergie
devient un diesel, liqueur favorite
du vieux continent. Mais le principe
de base reste identique: il s’agit
d’un hybride série, où
le moteur à combustion interne
n’est pas utilisé directement
pour la propulsion mais uniquement pour
générer l’électricité
alimentant les batteries et le moteur
électrique.
Les
batteries Li-Ion seules sont bonnes
pour 100 km, et l’autonomie augmente
considérablement si le 1,3l turbodiesel
fait sa part de travail : plus de 775
km avec les 26,5l de gasoil du réservoir.
Le diesel fonctionne normalement pour
la recharge avec un régime stabilisé
entre 1500 et 1800 tr/mn, avec possibilité
d’augmenter la cadence si la demande
en énergie se fait pressante.
Le moteur électrique qui entraîne
le train avant développe 120
kW (il va falloir apprendre à
oublier le dinosauresque cheval vapeur,
unité de mesure qui s’évanouit
doucement dans le crépuscule
de l’époque pétrolifère.
Juste pour cette fois, je vous fais
la conversion: 163 cv). Comme avec la
Volt, on peut aussi choisir de réduire
la consommation de carburant en optant
pour la recharge sur
secteur.
Mais
comme tout cela est terriblement technique,
Opel a ajouté, outre un design
réussi qui s’inscrit dans
la lignée de l’Opel GTC
un gimmick amusant, l’inclusion
de deux Segway dans le coffre, qui peuvent
être rechargés depuis la
voiture.
Etude
"GTC Concept"
Opel
a organisé un véritable
show de sons et de lumières pour
présenter son dernier concept
: le Gran Turismo Coupé (GTC).
Ce prototype est l'occasion pour le
constructeur de dévoiler l'avenir
esthétique de la marque. "Il
signale avec force l'ouverture d'un
nouveau chapitre dans l'identité
du design Opel" déclare
Bryan Nesbitt, le Directeur exécutif
du Design GM Europe.
Le
futur de la marque s'annonce séduisant.
Ce coupé 4 places adopte une
silhouette élancée, des
lignes résolument
dynamiques avec des nervures sur le
capot. Il mesure 4m83 de long, 1m87
de large, 1m43
de haut pour un empattement
de 2m74. Le GTC est équipé
d'une transmission intégrale
à gestion électronique
pour une meilleure adhérence.
La
calandre trapézoïdale est
encadrée de larges entrées
d'air revêtues d'aluminium. Les
bas de caisse ont été
sculptés. Les ailes ont été
élargis pour accueillir les roues
de 20 pouces. Le spoiler arrière
est intégré dans la tôlerie.
Opel a joué sur la high tech
pour les feux qui fonctionnent grâce
à des diodes. Pour la touche
d'élégance, le constructeur
a teinté la carrosserie d'une
laque gris soie rehaussée de
gris mat.
INTERIEUR
SPORT
L'intérieur est
lui aussi placé sous le signe
de la sportivité. L'habitacle
reçoit un rétro-éclairage
rouge qui contraste avec les surfaces
noir mat et brillant de la planche de
bord. Opel affirme avoir particulièrement
travaillé le confort des passagers
et augmenté l'habitabilité.
Le
constructeur americano-allemand propose
aussi dans ce concept son nouveau système
breveté "Flex4". Il
permet de rabattre les dossiers des
deux sièges arrière, de
les avancer individuellement en appuyant
sur un bouton et de les arrimer aux
sièges avant. Le cache-bagages
est alors automatiquement tiré
au-dessus des surfaces de plancher dégagées.
Ainsi, le GTC reste un
véhicule à trois ou deux
places avec une surface de chargement
plane permettant d'accepter des objets
mesurant jusqu'à 1m80 de long.
Le volume du coffre passe de 500 à
755 litres (trois places) ou monte jusqu'à
1 020 litres (volume maximum jusqu'à
la ceinture de caisse).
UN V6 300 CH SOUS
LE CAPOT
Sous
le capot, Opel a mis un V6 turbo essence
2.8 de 300 ch (220 kW). Le couple est
de 400 Nm sur une plage allant de 1850
à 4500 tr/min. Le GTC Concept
est doté d'une boite manuelle
6 vitesses. Il abat le 0 à 100
km/h en 6 secondes pour une vitesse
maximale limitée à 250
km/h.
La Vectra devrait être
le prochain modèle d'Opel à
être restylé selon le nouveau
code esthétique de la marque
dévoilé à travers
le GTC. Le constructeur souhaite donner
une identité plus forte à
sa familiale pour faire face à
une concurrence accrue.
Etude
"Zafira CTS Libertin"
Le
carrossier Bertone et l'équipementier
CTS ont développé ensemble
une version coupé-cabriolet du
Zafira, Une étude technologique
qui montre que l’idée de
faire entrer le soleil dans l’habitacle
des voitures fait de plus en plus d’émules.
Lorsque le toit est retiré, les
arches sont toujours là. Difficile,
en effet, de faire autrement avec un
monospace. Néanmoins, on découvre
que libéré du toit, le
ciel s’ouvre sur une surface de
2040 x 850 mm. C’est déjà
pas mal. Principale concession de cette
ouverture : impossible de profiter de
la troisième rangée de
sièges. Par contre, ces sièges
escamotables sont bien là mais
utilisables uniquement toit fermé.
Le
pliage du toit se fait en trois parties.
Elles se superposent avant de se ranger
dans le coffre. Il faut noter que de
l’habitacle, on ne voit pas les
éléments techniques permettant
au toit de se plier et de se déplacer.
Les concepteurs ont pris soin de tout
camoufler.
CTS
indique que le coffre du Libertin garde
un volume utile comparable à
celui de la Zafira lorsque le toit est
fermé. Une fois ouvert, on garde
la possibilité de déposer
des bagages jusqu’à 20
kilos dans un compartiment intermédiaire.
On peut laisser ce chargement en place
lorsque l’on referme, électriquement,
le toit. Il peut aussi être retiré
et plié, manuellement. En
effet, toit fermé, il faut s’en
séparer et le ranger dans le
coffre si on compte utiliser les sixième
et septième sièges. Enfin,
pour éviter tout dégât,
un détecteur signalera toute
présence d’objet gênant
ou autre dans le coffre avant de replier
le toit. Cela bloquera momentanément
la procédure de repli qui prend
30 secondes en temps normal.
Par
contre, inutile de vous précipiter
chez votre concessionnaire Opel : la
CTS Libertin est un concept pur et dur.
De plus, au prix du système et
vu sa complexité, il est difficile
d’imaginer un monovolume cabriolet
à toit rigide dans un avenir
proche… Dommage.
Etude
"Antara GTC"
Voici
une étude présentée
à l'occasion du salon de Francfort
2005, d'un SUV de ville plus que des
champs!! Il préfigure le style
du futur Frontera qui devrait être
présenté lors du Salon
de Genève 2006.
L’Antara GTC (Gran
Turismo Crossover) est un prototype
quatre roues motrices « dynamique
et athlétique » à
l’allure d’un SUV. Opel
a choisi une configuration 3 portes
pour affirmer le caractère sportif
de ce modèle long de 4.530 mm
(largeur 1.970 mm, hauteur 1.640 mm).
Cette sportivité est aussi symbolisée
par la grille de radiateur en V et des
roues de 20 pouces de diamètre
en aluminium poli. L’avant
de ce véhicule quatre places
est doté de projecteurs à
diodes revenant fortement sur les ailes,
et reprenant la nervure typique de la
marque sur le capot. De profil, on est
attiré par les vitres sans entourage
dont la ligne abrupte vient renforcer
l’évocation
du coupé. On retrouve un autre
élément familier à
la marque au niveau du toit. Placées
dans le sens longitudinal, au-dessus
des passagers, deux surfaces vitrées
permettent de baigner l’habitacle
de plus de lumière. Un équipement
proposé également sur
le nouveau Zafira. La console centrale
de pavillon comprend ici aussi quelques
espaces de rangement. Vu de l’extérieur,
le toit rappelle la coiffure d’un
indien Mohican, qui pourrait fort bien
devenir un élément récurrent
du style Opel.
Sous
le capot, l’Antara GTC accueille
une version 212 ch du quatre cylindres
1.9 CDTI. La motorisation common rail
Twin-Turbo, montée en position
transversale, délivre 400 Nm
dès 1.400 tr/min, et est dotée
d’un filtre à particules
sans entretien. Ce bloc est accouplé
à la boîte automatique
à six rapports. Selon des simulations
informatiques, l’Antara devrait
atteindre 210 km/h et réussir
un zéro à 100 km/h franchi
en 8 secondes environ. Question châssis,
l’Antara GTC est pensé
pour un comportement sain. L’épure
de suspension avant utilise des jambes
McPherson et l’on trouve un essieu
à quatre bras à l’arrière.
La direction est quant à elle
assurée par une crémaillère
assistée.
Etude
"Astra High Performance Concept"
Cette
étude de style toute habillée
d'un rouge éclatant, basée
sur la version trois
portes, affirme tout le potentiel dynamique
de la nouvelle génération
de compacte et annonce l'allure que
pourraient avoir de futures versions
hautes performances de l'Astra. Affichant
un look spectaculaire et des caractéristiques
résolument destinées à
séduire les amateurs de conduite
dynamique,
la voiture affiche clairement ses ambitions.
Un coup d'œil à la fiche
signalétique du concept Astra
High Performance suffit à s'en
convaincre: une puissance de 176 kW/240
ch, un couple de 310 Nm, bien moins
de 7 secondes pour le 0 à 100
km/h et vitesse de pointe de l'ordre
de 240 km/h.
Ces chiffres sont ceux d'une sportive
de haute lignée. Responsable:
un moteur bourré de chevaux que
l'on connaît déjà
dans une version moins radicale sur
l'Astra cinq portes et le break. A bord
de ces variantes, le 2 litres turbo
essence se limite à 200 ch et
à un couple de 262 Nm. L'augmentation
de puissance du moteur de l'Astra a
été obtenue par un travail
effectué sur l'admission et l'échappement,
par le montage de pièces moteur
de plus hautes spécifications
et une optimisation du turbocompresseur
et du système d'injection. Le
châssis IDSPlus de cette étude
se révèle parfaitement
adapté à la puissance
du moteur accouplé à une
boîte manuelle à six rapports.
Unanimement encensée par la presse
spécialisée sur l'Astra
de série, cette suspension à
l'électronique châssis
intégrée équipée
de l'amortissement électronique
piloté a été encore
améliorée pour son montage
sur l'Astra High Performance Concept,
dans le but de lui conférer un
comportement encore plus affûté.
Visuellement, l'impressionnante
cavalerie renfermée sous le capot
est tout de suite évidente, tant
elle est suggérée par
les modifications apportées à
la carrosserie. La face avant adopte
ainsi une apparence encore plus affirmée
que celle de l'Astra GTC de série.
Son dessin se caractérise par
une entrée d'air nettement plus
généreuse et plus basse,
une lèvre inférieure du
bouclier plus proéminente et
une grille de calandre en nid d'abeille.
Des projecteurs antibrouillards viennent
s'enchâsser dans les ouvertures
latérales agrandies. Tous ces
éléments
de carrosserie viennent se fondre harmonieusement
dans les bas de caisse qui s’élargissent
vers l’arrière.
La face arrière
du prototype dégage tout autant
de puissance que l'avant. Une impression
due surtout aux deux écopes grillagées,
aux deux sorties d'échappements
– une à droite, une à
gauche – et à un élégant
spoiler de pavillon. Il participe, en
compagnie du diffuseur incorporé
sous le bouclier, à renforcer
l'appui sur l'arrière. L'esprit
sportif est souligné par le montage
de généreuses jantes en
alliage de 19 pouces.
L’habitacle
fait également la part belle
à l'ambiance sportive, évoquée
sous la forme de nombreux détails
et de touches de ce rouge éclatant
arboré par la carrosserie. On
y trouve notamment des sièges
Recaro, au dessin favorisant le maintien
latéral, dotés d'une assise
extensible et d'un support lombaire
réglable sur quatre directions.
L'intérieur se distingue également
par un nouveau pommeau de levier de
vitesse, habillé de cuir, et
par des compteurs cerclés de
rouge dont le lettrage a été
dessiné dans le style du prototype.
L’Astra High Performance
Concept a été développé
par les ingénieurs du Centre
international de Développement
technique (ITDC) de Rüsselsheim
en collaboration étroite avec
l'équipe du département
OPC (Opel Performance Center)
Etude
"Trixx"
C’est
un engin à la polyvalence absolue,
offrant un surprenant espace intérieur:
il s’agit du petit concept car
TRIXX bourré d’astuces
qu’Opel va présenter cette
année au Salon international
de l’automobile de Genève
(du 4 au 14 mars). Cette petite
voiture urbaine ultra-compacte peut
transporter trois adultes et un enfant
ou bien peut laisser toute la place
au conducteur et à une pléiade
d’objets encombrants. L’accès
se fait facilement par trois portes
électriques articulées
sur pantographes, deux côté
passager et une côté conducteur.
Le TRIXX aligne d’autres trouvailles.
Il s’agit, par exemple, de son
siège arrière gonflable,
de son siège passager repliable
ou encore de son toit dont un panneau
coulisse électriquement, ce qui
permet d’emmener des objets extra
longs en position debout. L’arrière
dispose aussi d’un râtelier
pour les bagages, qui se dégage
comme un tiroir. On peut y mettre des
choses lourdes ou trop sales pour les
laisser dans l’habitacle. Le TRIXX
est animé par le turbo diesel
common rail 1.3 CDTI de 51 kW/70 ch,
entraînant les roues avant, le
groupe monté sur la Corsa et
l’Agila.
Offrant
un intérieur à tout faire
dans des dimensions très réduites
(3,04 m de long, 1,66 m de large, 1,57
m de haut pour un empattement d’à
peine 2 m) le TRIXX est le compagnon
idéal de tous les citadins. Axé
sur la fonctionnalité, il se
montre capable de transporter deux personnes
et leurs bagages ou trois adultes et
un enfant ou bien encore seulement le
conducteur. Le siège passager
avant se replie pour laisser alors la
place à un espace de chargement
plutôt inattendu, puisqu’il
affiche un volume de 890 litres (VDA).
La longueur de chargement atteint 1,53
mètre, ce qui signifie qu’elle
est suffisante pour faire entrer un
VTT sans même démonter
la roue avant.
Le
passager avant jouit de cotes de confort
particulièrement généreuses.
Il dispose de beaucoup de place pour
les jambes quand il replie le siège
avant et s’installe sur le siège
arrière devenu véritable
divan. S’il devient inutile, ce
siège arrière peut totalement
se dissimuler et reprendre sa forme
en quelques secondes grâce au
gonfleur électrique embarqué.
Un enfant en bas âge peut également
voyager dans le TRIXX grâce au
siège enfant replié derrière
le siège du conducteur.
Il est très
facile d’embarquer des objets
encombrants, en les faisant pénétrer
par les portes électriques articulées
sur pantographes, qui s’ouvrent
largement à l’avant et
à l’arrière. Ces
portes reposent sur un bras articulé
qui leur permet de s’ouvrir parallèlement
à la carrosserie, exactement
à la manière de portes
coulissantes. Le TRIXX n’a donc
pas besoin de hayon, mais la lunette
arrière s’abaisse pour
offrir un accès supplémentaire
à l’habitacle. Il reçoit
un toit ouvrant en verre dont la moitié
arrière coulisse sur l’avant,
dégageant alors une ouverture
qui le transforme d’un coup en
petit pick-up. Cette ouverture se révèle
assez grande pour accepter des objets
atteignant 960 mm de large, 430 mm de
profondeur et 1 400 mm de longueur.
Le
TRIXX revêt les lignes affirmées,
avec ses porte-à-faux réduits,
ses passages de roues proéminents
et sa nervure centrale sur le capot,
devenus les signes distinctifs du style
Opel. Et comme la nouvelle Astra, il
affiche un profil en coin qui souligne
l’apparence dynamique du prototype.